A la place d'un Ange

A la place d'un ange,
A la fenetre on appercoit les saisons défilées,j'ai froid,
Pourtant le soleil rayonne de toute se clairté,
Tout semble simple et calme,
Rien en vue n'annonce qu'elle compte le drame.
Oh! des ailes j'aimarai avoir, brillante comme de l'or,
Comme un ange de blanc vétu
Comme un ange de blanc vétu.

Refrain:
Voler me laisser porter,
Par les éléments indéfiniment,
Survoler la terre et ces nuages,
Comme ce serai bien d'etre à la place d'un ange.

Mon rêve a été exocer,
J'peu partir de mes propres ailes voler,
Cotoyer le ciel, suivre les oiseaux,
Me laisser tomber comme une pierre,
Et monter très haut.
Voir le monde dans toute sa grandeur,
C'est ce don j'ai toujours rêver je n'veux avoir peur,
Que c'est beau tant de nature
Verdoyer vers d'autres horizons,
Les hommes ne peuvent être mauvais,
Ce monde n'est pas en perdission,
Libre,
Tel un ange de blanc vétu,
Libre,
Tel un ange de blanc vétu.

Refrain x2:

Ce paradis n'est pas si merveilleux,
Des enfants pleuraient alors qu'ils n'avaient plus leurs yeux,
Perdu dans le doute, j'me mis a battre fort des ailes
Perdu dans ma route,
Tout n'était que tourmenter, relance et querelles,
Oh! Le temps se gâte,
Les hommes sont en train de se battrent,
Pour un idéal, pour le moindre conflot,
Enfin de compte, la place d'un ange,
N'est pas un bon statut

Refrain:

(le rappeur chante)
De kenza Farah

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 06:33

Modifié le lundi 25 août 2008 03:22

Palestine: Pour maman

Pour maman
Je te fais un bisou,
Mais il part a cause de la guerre.
Je veux te faire un câlin
Mais je peux pas ,
Israël me sépare de ma maman.
Je pleure et je veux faire coucou à maman ,
Mais elle ne me voit pas, La guerre nous sépare,
Je veux retrouver ma maman et la paix pour tous les musulmans.



Nora, 8 ans , de Toulouse(France)

x-29brest-x

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 06:36

Palestine: Rêves Enchaînés

Palestine ! Comme un livre ouvert...
Et sur ces pages innocentes
Je lis le désespoir d'un peuple isolé...
Je vois les images floues d'un enfant...
Un errant entre les ruines d'un village
Un village brûlé par les larmes...
Un village perdu dans le silence.
Et voilà que l'enfant palestinien
Me fixa de son regard orphelin
Regard de l'aube et de l'espoir



Et je me rappelais les visages de SOWETO
Icônes de la résistance et de la liberté
Et ce regard tel un miroir
Ouvrit des images affamées de paix
Dans lesquelles les KFIR C 7 de Tsahal
Jouaient une musique de mort
Et sur leurs ailes d'acier
Se tenaient la destruction et la peur
Qui se mêlèrent aux cris et aux rires
Qui se mêlèrent aux pleurs et à la douleur...

Et l'enfant grandit avec sa douleur
Il devînt un jeune homme :
Le désert était son village
Les ruines devinrent ses compagnons
Et les dunes un lit pour lui.

L'aube n'existait plus...
Et le soleil se confondait à la lune
Et dans son esprit esseulé
Vagabondait un parfum de liberté

Et voilà que la nuit approchait
Et l'homme vieillissait avec elle
Je le vis devenir un vieillard
Dont la seule arme
Etait une fronde qui gronde
Entre les regs et les regs
Et l'écho si lointain...si proche
Me parvient, me réveilla...
Et secoua le monde entier
INTIFADA !
Combien d'innocents ?
Combien d'orphelins ?
Combien de veuves ?
Combien de martyrs ?

PALESTINE tu es née martyre
Tu grandis sous l'occupation
Tu n'as d'autres jouets que la résistance
Pour que demain unis et libres
Nous chantons l'hymne de la Palestine



EL HADJI MOUSSA DIOP MAJJOOB

musulmane16

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 06:34

Lettre du front

SEFYU :
Lettre du front, ici les combats font rage, déjà plus d'une année
passée loin de toi, Je ne compte plus le nombre de fois, ou j'ai relu tes
lettres pour y trouver ton soutien, c'est dans ton sourire que je puise
la force de me battre, jamais un hiver ne m'a paru aussi froid, un jour
je reviendrais, inch'allah.

KENZA :
J'ai lu ta lettre, et des larmes coulent de mes yeux, des perles salées
roulent sur mes joues, le papier ce froisse sous mes doigt, déjà plus
d'un an loin de toi, à chacune des lettres du front, je tremble j'ai
peur j'ai froid, je te revois fière en uniforme, sur le quai de la gare paré
a partir, tu m'a promis de revenir, j'ai promis de te soutenir, tu
puise la force de te battre dans mes yeux et mon sourire.

SEFYU :
Oh, avant l'armée j'était tarmi dans l'quartier j'ai formé l'équipe la
plus cramé, les keuf étaient alarmé, zarma on a carné les mecs les plus
shtarbé, c'rap j'n'ai pas peur de t'fumé pour m'affirmer, ensuite trois
ans ferme la prison m'a enfermé, j'ai vue ce qui m'aimaient mieux qu'a
travers d'une paire de quartier, des pleurs je vais t'épargner en
m'engageant au front j'voulais tourner la page avant qu'on m'retrouve
contourné, du Rwanda au proche orient j'me suis inspiré le Darfour m'a bien
changer des courses a carrefour, j'écris sur mon carnet le déroulement
de chaque jour, pour que tu puisse comprendre ce que j'ressens durant
mes journées, t'inquiète ... j'ai pas détourné, tu m'connais, je
suis borné l'odeur de la mort m'y a enfermé, d'ja une an qu'j'suis partis
pff le temps il passe chant-mé, j'écris cette lettre entre l'assaut d'un
cocktail Molotov...

KENZA :
Tu m'a décris t'a vie la bas au fond des tranchés, tu parle d'une
odeur qui flotte celle de la mort, et tu t'étais fais des amis, ils ont
disparus aujourd'hui, tu évite de m'en parler, tu ne veus pas que je me
fasse du soucis, tu rêve la nuit de mon visage d'autre paysages, dans
ton c½ur tout est détruit reste mon image, nous somme en plein mois de
décembre un second hiver loin de toi, la neige a la couleur du sang mes
mains sont brulées par le froid.

SEFYU :
Oh, j't'écris c't'énième lettres pour qu'tu comprenne que c'est la
dernière, car derrière moi, les tirs fusent les r'poussent en arrière, la
guerre n'a pas de barrière, je l'ai appris hier, quand une balle s'est
logée dans mes artères, j'suis par terre, j'vais partir, j't'embrasse
toi, embrasse mes supporters morts, avec la manière et le c½ur d'un
bulldozer, j'ai compris qu'au casting de la mort y'a pas que la misère, qui
postule j'emmène ton visage a titre posthume.

KENZA :
Loin des tes yeux les miens ne voient plus rien, mon c½ur ne bat plus
sans le rythme du tien, reviens moi, je t'en pris les souvenirs
m'assaillent, pourquoi donner ta vie sur un champ de bataille ?
Loin des tes yeux les miens ne voient plus rien, mon c½ur ne bat plus
sans le rythme du tien, reviens moi je t'en pris les souvenirs
m'assaillent, tu as donné ta vie sur un champ de bataille..

SEFYU :
Un jour, je reviendrais, Inch'allah..
De Kenza Farah et Sefyu.

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 06:28

Palestine: Terre d'argile, Terre fragile

Terre d'argile, Terre fragile
A ces voleurs de domicile
J'envois ce message subtil
A tes cousins qui ont partagé longtemps
Cette terre d'asile
Les combats sont veules, violents
Les armes sont levées contre des enfants, et des femmes


Arrogance infâme
Cette jeunesse toute frêle cri sa détresse
Les adultes vous protégent
Mais la guerre a son lot de cortège
La mort vous frappe
De son missile de dissuasion hostile
Les larmes, sentiments indélébiles
Epousent vos peaux comme un textile
Ici nous demeurons immobiles
Aussi impuissants que fragile
Seule la force près de Dieu compte
Votre histoire se raconte
Avec de l'amertume
Pour vous j'ai fait ainsi saigner ma plume



Abdelsalam


musulmane16

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 06:33